Le contrôle technique devient plus exigeant

Une nouvelle directive est sortie concernant le contrôle technique. Si les points à vérifier lors de ce contrôle est de 124 jusqu’à maintenant, ils vont s’élever à 606. Par conséquent, le coût va également augmenter. Le but est toujours de lutter contre la pollution et les accidents de la route. Cette mesure prendra effet le 20 mai 2018, mais ne sera obligatoire qu’à partir le 1er janvier 2019. Point sur ces changements majeurs.

Les points qui s’ajoutent au contrôle

L’Europe a décidé de mettre à jour le contrôle technique pour obtenir des résultats plus efficaces et satisfaisants contre la pollution et les accidents de la route. En effet, ces deux points sont favorisés par l’utilisation de voitures mal équipées, avec des équipements hors norme ou trop usés. Ces défaillances dites critiques doivent être réparées : déformation importante ou corrosion excessive d’un élément du châssis, jeu excessif dans la direction, usure excessive des plaquettes ou disques de frein, détérioration du vitrage, siège conducteur mal fixé et bien d’autres encore. Ces défaillances peuvent causer des accidents fatals. D’autres défaillances accroissent la pollution comme les fuites de lubrifiant ou de liquide de frein, l’opacité des fumées, etc. Pour contrôler efficacement ces différents points en plus, les tarifs du contrôle technique vont augmenter de 15 à 25%.

Comment limiter ce coût excessif ?

Le prix du contrôle technique, après l’augmentation du nombre de points à vérifier va inévitablement connaitre une hausse. Trop de point à vérifier, un coût excessif, il faut effectuer un précontrôle pour les éviter. Certains constructeurs proposent en effet un précontrôle gratuit. Vous pouvez également contrôler vous-même ces différents points chez votre garagiste. En réalisant préalablement les éventuelles réparations nécessaires, vous éviterez de passer en contre-visite. En fait, suite à un contrôle technique, vous disposez seulement de 24 heures pour effectuer les réparations critiques. Le cas échéant, vous vous exposez à une amende de 135 euros. Par contre, vous disposez de deux mois pour la réparation des défaillances moindres et les faire valider par un centre de contrôle.

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